Cette charte vous est présentée afin de servir de modèle pour les associations qui souhaiterait adopter une charte de bonnes pratiques écologiques. Cette dernière peut s’adosser à un règlement intérieur, et être affichée dans le local des associations ou lors des événements afin de faire la publicité des engagements qui sont pris par l’association dans le but d’engager une démarche de transition écologique. Cette charte est modifiable ; elle ne pose qu’un socle qui peut être commun à toutes les associations, mais nous vous encourageons à la modifier, à l’enrichir en fonction de vos activités, et à aller plus loin dans les démarches que vous vous imposez lorsque cela est possible.
L’association s’engage à faire l’état des lieux de ses pratiques, en faisant un bilan écologique des actions qu’elle a menées l’année précédente. Elle recense également les bénévoles formés à la sensibilisation à la transition écologique.
L’association produit un bilan écologique étayé de tous les évènements qu’elle organise. Ce bilan revient sur : · Les mobilités lors de la préparation et de la tenue de l’évènement. · Les achats effectués. · Les usages énergétiques. · La communication. Ce bilan peut revenir sur d’autres thématiques jugées pertinentes par l’association.
Les bilans écologiques des différents évènements menés par l’association ainsi que l’état des lieux des pratiques sont rendus publics, sur les canaux de communication habituels de l’association. Ces documents sont présentés lors des différents temps démocratiques de l’association, et notamment à l’occasion des passations et éventuellement des temps démocratiques suivant directement les évènements.
Un·e référent·e transition écologique est désigné·e au sein du bureau de l’association. Des moyens sont mis en place afin de lui permettre de se former à différents formats de sensibilisation à la transition écologique (fresque du climat, Atelier 2 Tonnes) et d’être en mesure d’accompagner le reste de l’association dans la réduction de l’impact écologique des actions. Ce·tte référent·e transition écologique est chargé·e d’aider les autres membres de l’association à réduire l’impact écologique des activités qu’iels mettent en place. Iel est également chargé·e de proposer des actions de sensibilisation et de formation à la transition écologique aux bénévoles et au public de l’association.
Une formation à la transition écologique est intégrée d’office dans le programme de formation des responsables associatifs, et en premier lieu dans la passation entre les différentes équipes dirigeantes. Ces formations peuvent prendre la forme d’activité de sensibilisation comme la fresque du climat ou les ateliers analogues.
L’association propose au moins une fois par semestre, et le plus régulièrement possible, des temps de formation autour de la transition écologique aux bénévoles. Une formation à la transition écologique est systématiquement intégrée pendant les week-ends de formation si l’association en organise. Ces formations peuvent prendre la forme d’activité de sensibilisation comme la fresque du climat ou les ateliers analogues.
Dans le cadre de ses évènements, l’association se fournit chez des producteurs locaux, et priorise les produits de saison lorsque cela est possible. L’association se fournit prioritairement dans des boutiques ou rayons zéro-gaspi dans le but de contribuer aux efforts de réduction du gaspillage. Les denrées qui ne sont pas utilisées sont données à des associations de distribution alimentaires dès que cela est possible. Pour les produits à péremption rapide, qui ne peuvent pas être donnés, des solutions de compostage sont mises en œuvre. L’association s’équipe en couverts et vaisselle réutilisables afin de ne pas utiliser de matériel jetable.
L’association s’engage à utiliser du matériel réutilisable dans le cadre des évènements : ameublement, décors, matériel électrique. L’utilisation de matériel à usage unique est limitée au strict nécessaire. Le matériel nécessaire aux évènements est acheté autant que possible d’occasion, auprès des commerçants spécialisés : recycleries, friperies, brocantes, plateformes d’occasion en ligne. Dès le moment des achats, les responsables de l’évènement mènent une réflexion sur les possibilités de réemploi du matériel afin de favoriser l’achat de matériel réutilisable.
Le matériel nécessaire aux évènements est acheté autant que possible d’occasion, auprès des commerçants spécialisés : recycleries, friperies, brocantes, plateformes d’occasion en ligne. L’association s’équipe en couverts et vaisselle réutilisables afin de ne pas utiliser de matériel jetable. Dès le moment des achats, les responsables de l’association mènent une réflexion sur les possibilités de réemploi du matériel afin de favoriser l’achat de matériel réutilisable.
L’association limite au maximum ses impressions en privilégiant des modes de communication numériques lorsque cela est possible. Si des moyens de communication physiques sont nécessaires, l’association s’efforce de créer des visuels réutilisables, et de privilégier des supports durables.
L’association priorise des lieux proches de son lieu d’activité pour l’organisation de ses évènements, dans le but de limiter les déplacements nécessaires. L’association choisit des lieux accessibles facilement par le biais de modes de transports “doux” : vélo, marche, transports en commun.
Le choix de l’emplacement des évènements et actions de l’association prend en compte l’accessibilité en transports en commun et plus généralement en utilisant des mobilités douces (accès piétons, vélo, etc.). Pour chaque évènement, l’association s’engage à préciser les voies d’accès à l’évènement en transports en commun, en indiquant les lignes de bus et de tramway à proximité ainsi que leurs horaires. L’association peut également mettre en place des “convois”, en proposant aux participant·e·s des activités de prendre les transports en commun en groupe.
Pour chaque évènement, l’association s’engage à mettre en place un système de covoiturage, en accompagnant les adhérents et le public, par le biais de conversations en ligne dédiées ou d’une plateforme spécialisée. L’association s’engage à limiter, voire à prohiber sauf nécessité, l’usage de la voiture, et notamment l’autosolisme.
Dans le cadre des déplacements relatifs aux activités habituelles de l’association (déplacements en rendez-vous ou en réunion, déplacements pour l’organisation d’un évènement, etc.), l’association s’engage à prioriser des mobilités durables dès que cela est possible.
L’association établit une charte de partenariat et de mécénat responsable en établissant des critères écologiques et sociaux. Les éventuels partenariats avec des entreprises ne sont conclus que si le potentiel partenaire respecte les critères écologiques et sociaux établis. Un travail de recherche est mené sur le potentiel partenaire ou mécène afin de confirmer sa cohérence avec les valeurs défendues par l’association, notamment sur le plan écologique.
L’association communique largement autour de ses partenaires afin de détailler les raisons des choix des partenaires et des mécènes et leur respect des valeurs écologiques et sociales de l’association. Un bilan des partenariats et du mécénat est établi, intégré dans le bilan moral annuel de l’association et rendu public sur les canaux de communication habituels de l’association.
Lors des évènements, l’association raccorde ses équipements électriques au réseau énergétique local dès que possible afin de limiter l’utilisation de groupes électrogènes. L’association réduit autant que possible les usages énergivores en incluant cette réflexion dans la préparation du projet, afin de choisir un lieu (isolation thermique, possibilité de se raccorder au réseau local, etc.), et du matériel adapté (utilisation des lumières, équipement électroniques), etc.
Si l’association possède un local associatif, une attention toute particulière est portée à la consommation d’énergie et une campagne de sensibilisation des bénévoles est déployée afin d’adopter des gestes faciles de réduction de la consommation : extinction des éclairages, débranchement des appareils inactifs, etc. Des règles relatives à la réduction de la consommation d’énergie sont formalisées dans le règlement intérieur de l’association.
L’achat de denrées alimentaires en vrac est favorisé dès que possible. L’association réduit les déchets liés à sa communication en ne produisant des supports papiers que si cela est indispensable et en favorisant la communication digitale. Si des supports papiers sont produits, leur nombre est réduit au strict nécessaire.
Le tri sélectif est généralisé dans le local de l’association et dans le cadre de ses évènements. L’association se met en contact avec les services municipaux compétents pour assurer au mieux la gestion des déchets lors de ses évènements.
Aller plus loin :
Pour vous aider à entamer ou confirmer une action environnementale concrète, à trouver des solutions pour financer votre action et à étendre votre action en développant des partenariats opérationnels avec des institutions et structures locales.
Fiche pratique
Associations, associations étudiantes
Rencontre
26 janvier - 31 janvier
17:30 - 17:30
Associations étudiantes, étudiant·es
Faculté des sciences économiques de Rennes - Plache Hoche, 35000, Rennes
Inscrivez-vous !
Né de la fusion du "Challenge Digital Transformer" et du "Challenge Sustainability Transformer", Imagine Challenge est un événement unique rassemblant des étudiantes et des étudiants des universités et grandes écoles rennaises. Ensemble par équipes pluridisciplinaires, accompagnés par des mentors et des experts, ils proposent des solutions vertueuses aux défis posés par des entreprises/organisations du territoire.
Conférence
4 février
17:00 - 19:00
Grand public, associations, associations étudiantes, étudiant·es
BU Centrale - Université Rennes 2
Atelier
25 avril - 26 avril
07:00 - 07:00
Mail F. Mitterand, Rennes
Plus d'informations :
Plus d'informations :
Dans le cadre de son cycle "Les Echos de la terre", l'Université Rennes 2 propose une rencontre avec Claire Desmares, paysanne, autrice et conseillère régionale écologiste.